Arrivé en fin d'après midi, mme Bouboute, sa soeur et moi nous sommes installé au Camping installé pour l'occasion. Il y a beaucoup de place, des sanitaires en nombre et propres, bref, c'est pas mal, d'autant que le temps, s'il n'est pas radieux est tout a fait correct. J'enprofite pour aller visiter les installations, les parcs et passer à la "registration".
Le lendemain, en faisant la tour du camping, je tombe sur Dave en train de taper la discute avec la Xironteam, plus tard, je recevrai un texto de FIronman pour nous retrouver à la pasta...
La pasta 2 balles :o(
Ca commencait moyennement, j'avais en souvenir la pasta de Gérardmer à laquelle je participait en tant qu'accompagnateur et durant laquelle on c'était régalé, et bien je fut bien dessus lorsque nous sommes arrivés moi, mes 2 accompagnatrices et Dave. On nous a tendus des chaises en nous disant qu'ils n'y avait plus de place et qu'il fallait qu'on en trouve !
On s'assoit à une table près des enceintes et du speaker :o( et on nous sert une mini assiette de pâtes qui d'ailleurs n'étaient pas vraiment top ! Dave et moi avons lutté pour en avoir une 2nde, (Fironman n'aura pas cette chance) et en guise de dessert nous avons eu le droit à une pomme...
Bof bof :o(


Par acquis de conscience (c'était mon premier IM), je me rend avec Dave et Fironman au briefing, là encore plus de places, la tente où il a lieu est blindé, comme c'est en Anglais je comprend rien, mais c'est po grave...

... On s'installe dehors avec Firo et Dave, entre les sanitaires et les poubelles et c'est nickel ! (o;

Auparavant, j'avais pris le temps de mettre le matos au parc ainsi que de récupérer ma puce (lol), P'tain, je suis pas loin des pros ! C'est un signe ça !!!

The Day Race !!!
Pas trop de stess, je me suis vite endormi et j'ai eu un bon sommeil.


L'heure du départ ???

La nata :










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5 heures du mat ce dimanche 19 mars 2006 à Port Elizabeth, je me lève (une nouvelle fois, je n'ai pas fermé l'oeil de la nuit). J'engloutis mon gâteau sport dans la salle à manger du "bed & breakfast" où nous logeons pendant que mon épouse prend son petit déjeuner. Je finis de préparer mes bidons vélo puis nous nous dirigeons vers le départ situé à moins de 5 minutes.
En entrant dans le parc à vélo, nous sommes pesés tels les boxeurs avant de monter sur le ring.
Les tam-tams raisonnent, les danseurs sont déjà en action sur la plage. Après avoir enfilés ma combinaison et m'être enduits de vaseline (recommandation de l'organisation pour éviter les brûlures des méduses (jellyfish pour les anglophones) très nombreuses la veille: hier, j'ai été "piqué" 2 fois au poignet et à l'index lors d'un léger entraînement). Je me place avec les autres triathlètes dans "l'enclos" de départ où je suis assez détendu car la mer aujourd'hui est calme.
A 7heures pétantes, le départ est donné. Nous courrons jusqu'à l'eau, sautons les premières vaguelettes puis plongeons pour effectuer les premiers mouvements de crawl.
A la 1ère bouée située à 300 mètres, me sentant bien, je me dis que je vais finir mon premier Ironman africain.
Je nage tranquillement et, sans prendre de coups, boucle ce premier tour de 1900 mètres en 37 minutes (un peu au dessus de mes prévisions mais rien d'alarmant). Je me relève et effectue quelques pas dans le sable pour passer sous l'arche avant de replonger dans la mer (natation à l'australienne). Sur ce 2ème tour, l'eau bouge un peu plus mais pas de souci. Je prends quelques coups au passage des bouées mais tout se passe globalement bien puis vient enfin le virage de la dernière bouée à une centaine de mètres de la plage et là je me dis qu'il y a un malade qui tape des pieds comme un dératé car je reçois de l'eau au dessus de moi. La plage arrive, je me redresse et m'aperçoit qu'en fait il pleut et ça fait pas semblant, ça pleut dru. Je cours sur la plage passe sous le portique des douches et me dirige vers le parc à vélo où je peux lire mon temps d'1h23 (pas top !).
Je récupère mon sac vélo et part me changer sous la tente. La tenue cycliste enfilée, je cours récupérer mon vélo (j'enrage un peu sous ce déluge) et sors du parc vélo pour rouler à droite (les sud-africains doivent être un peu désorientés) sur une route totalement fermée à la circulation. Les premiers coups de pédale me font prendre conscience que Eole sévit en Afrique : le vent est violent et à mon grand désarroi il va m'être défavorable (enfin pas qu'à moi !!!) pendant 23 kms. Dès la première bosse (quasiment l'unique du parcours), je me vois obliger de mettre le 39 dents. La pluie s'est arrêtée très vite mais ce sacré vent me sabre un peu le moral d'autant plus que vers le 20ème kilomètre on croise les concurrents qui ont fait demi-tour et qui roulent à vive allure vent dans le dos. Je m'accroche pour enfin arriver à ce fameux demi-tour où les premiers coups de pédale me redonnent le sourire. J'avale les kilomètres pour boucler le 1er tour en 2 heures environ au cours duquel je n'ai fait que reprendre des concurrents. Hélas, ce sera le seul tour dans ce cas. En effet, dans les 2 autres tours, lorsque le vent est de face, je maintiens ma position mais au demi-tour je n'ai plus suffisamment de force pour rouler au train à tel point qu'au 3ème tour je ne mettrais quasiment jamais le 52 dents.
Au 110ème kilomètre, j'entends l'hélicoptère qui se rapproche (je me dis que ça ne doit pas être pour me filmer mais plutôt qu'il doit être au-dessus de la tête de la course), aussi j'accélère ma cadence de pédalage. Le ronronnement est de plus en plus présent, je serre les dents jusqu'au kilomètre 115 où un bolide me double : Faris Al Sultan. Plusieurs minutes passent avant que le local de la course Tissink me double à son tour : ils m'ont pris 60 kms. Je passe enfin devant le parc à vélo pour effectuer mon 3ème et dernier tour : encore 23 kilomètres de souffrance (vent de face) !
Je laisse mon vélo à un bénévole à l'entrée du parc après plus de 6h29 de pédalage mais je reste confiant car je n'ai aucune douleur. Après avoir récupérer mon sac de course à pied, je vais enfiler mes baskets et ma tenue tri fonction (qui est en fait pour l'occasion uni fonction) pour affronter le marathon.
Ayant de bonnes sensations mais restant toutefois prudent, je pars tel un métronome franchir chaque kilomètre toutes les 5 minutes pour boucler le premier des trois tours en 1h10. Vers le 15ème kilomètre, les premières douleurs aux ischiojambiers surviennent et vont précipiter une chute vertigineuse de ma moyenne kilométrique qui me verra franchir la barrière du semi marathon en 1h56. En effet, j'alterne marche et course. Je me fais héler par Roland et Rodolphe (photographes de TRIMAG) qui me remercient ironiquement pour marcher devant eux lorsqu'ils s'apprêtaient à me photographier.
A partir du kilomètre 21 (qui est également le 7 et le 35 ... tout le monde suit ?), la route monte pendant près de 700 mètres. J'y entame une marche rapide. Ce deuxième tour sera un véritable calvaire. Il me tarde d'arriver au prochain ravitaillement pour récupérer un gobelet de coca. Au 3ème tour, curieusement je me sens un peu mieux ; je fais alors un effort mental énorme pour recommencer à courir de manière continue mais pas très vite pour finalement boucler ce marathon en 4h26. Je suis accompagné les derniers mètres par des "pom-pom girls" jusqu'à la ligne d'arrivée que je franchis après 12h18 d'effort (324ème sur 898 entrants). On me passe ma médaille autour du cou, me couvre d'une couverture de survie et une jeune sud-africaine m'accompagne jusqu'à la tente des "triathlètes" où je suis pesé. J'ai perdu 3kg800 que j'essaie de reprendre immédiatement en mangeant le repas que nous servent les bénévoles.
Après m'être réalimenté, je m'en vais récupérer mon tee-shirt de "finisher".
Je retrouve mon épouse qui m'aide à porter tout mon paquetage et à reprendre mon vélo. Je prends une douche au "bed & breakfast" où nous logeons (à une centaine de mètres de là) et m'en retourne sur la ligne d'arrivée pour attendre un ami américain rencontré 3 ans plus tôt à l'Ironman de Zurich. Il finira peu avant la barrière fatidique des 17 heures matérialisée par un superbe feu d'artifices.
Le lundi, à la cérémonie de cloture, les frenchies s'étaient regroupés et nombre d'entre eux ont défilé sur la scène ... moi j'étais chargé de garder les places à la table :-))

On en a parlé ici.
Retour sur une aventure belle et difficile
A l'heure de la rentrée des classes, petit exercice d'expression écrite :"Racontez un événement qui vous à marqué durant vos vacances.»
Donc ,tout d'abord ,le plan :Introduction comprenant la préparation et l'avant course .Puis le développement ,c'est à dire ,le reçit de la journée puis la conclusion ,avec l'analyse de la course mais aussi ,les sentiments et humeurs vis à vis de celle-ci.
Au départ ,rien ne me prédisposait à m'inscrire à l'Embrun Man ,surtout pas mon niveau triathlétique et mes possibilités à faire une grosse préparation (notement au niveau vélo ).Mais après Roth en 2005 ,j'avais une grosse envie de regouter aux joies de l'Ironman .Rapidement ,avec l'impossibilité de m'aligner sur Nice ,j'ai pris la décision de m'inscrire à Embrun ,par dépit ,c'est sur mais quand même par défi aussi .Dés le début de saison ,mis en place d'objectifs "ciblés" :CD de Toulon et MD de Cublize .Pas terrible sur le premier ,un peu mieux sur le second ,je m'accroche d'autant plus que des événements extra sportifs (professionnels ...) viennent perturber ma préparation et surtout entamer un moral qui jusque là m'a toujours fait avancer .
Je fais tout ce que je peux en terme d’entraînement, pour ne rien regretter (au cas où.....) et le 12.08 au soir, je me retrouve sur place avec mon incertitude totale sur la finalité de cette future terrible journée du 15.08 .Le 13, J-2 ! ,petit pique-nique au bord du lac avec ma petite famille et des copains .Le 14 ,J-1 ,retrait des dossards ,dépôt du vélo ,repos et .........l'angoisse qui arrive .....!
3 heures 15, le réveil sonne .Ca y est, j’y suis .Mon gateausport avalé, une douche et me voilà dans ma voiture pour descendre des Orres en direction d’Embrun .Marquage ,installation des affaires ,petites discutions entre amis et déjà ,il est 5h45 .Direction le départ dans le froid ……
Dés le départ ,je me place sur la droite et mon angoisse pour le manque de visibilité s’estompe rapidement .Pas de baston ,tout de suite dans mon rythme ,la partie natation passe comme une lettre à la poste (enfin ,ça dépend des fois …..Pour la poste !).
1h14 plus tard, je sors de l’eau .Séchage rapide et mis en place d’habits censés me protéger du froid .Car il fait froid !
Début d’un parcours vélo que je n’ai pas reconnu, donc surprise totale .Mais je sais quand même que ça va être dure .Le plus dur pour moi dans la première partie, c’est que je suis complètement gelé et qu’il me tarde que le soleil apparaisse .J’arrive au rond-point des Orres, j’aperçois notre fan-club du tri club Isle /sorgue (Que c’est bon !) et m’engage sur la route qui doit me conduire à L’Izoard.Je suis bien .
Dans la vallée du Guil, je roule à une bonne allure et je suis réchauffé .J’arrive à Brunissard à 25 de moyenne .C’est bien et j’ai bon moral avant d’attaquer les 10 derniers kms de l’ascension. Et là, la catastrophe .Des crampes au niveau de mes cuisses apparaissent à chaque fois que je me mets en « danseuse « .Est-ce le froid au départ, est-ce une mauvaise préparation ? Avant le sommet, je m’arrête 2 fois, mon moral comme mes jambes m’abandonne. Le sommet, n’est pas la fin de la partie vélo et il reste derrière 90 terribles Kms .Mon copain Jean-S. est au sommet pour prendre des photos .C’est décidé, je monte dans sa voiture et je rentre .Toutes les « mauvaises pensées « de l’année écoulée ressurgisses .La fin de la montée est un véritable calvaire .Arrivé à sa hauteur ,je lui fait part de ma décision .
‘ Pas question ‘ me repont-il .’Tu vas te refaire dans la descente !’.
Alors j’obéi et passe l’Izoard dans le froid .Dans la descente ,je grelotte et ça me fait guidonner .Je réfléchi et me dis que je dois continuer ,pour tous les sacrifices ,pour ma famille ,pour les copains qui croient en moi et dont Jean-S fait partie .
La décision est prise .Je vais me battre jusqu’au bout ,je vais aller chercher au plus profond de moi toutes les forces qui me restent et on verra bien .
Les Vigneaux ,Pallon ,Chalvet ,tout ce passe bien ,par miracle .Mais j’arrive au parc après 9 heures de selle complètement cuit .Comment vais-je faire pour courir ?.
Je décide alors de mettre les running et voir combien de temps je tiens .A la sortie du parc,’le fan-club’ est là et je leur fais part de mes doutes .Rebelote .Je reçoit l’interdiction d’abandonner et Pierre fait le premier km en courant à coté de moi .Et de nouveau ,comme par miracle ,je me sens bien .Je prend un bon rythme et part en direction d’Embrun .Dans la première montée ,les crampes refont leur apparition .Je décide alors de marcher dans les côtes pour m’économiser .Ma femme et mes enfants ont du descendre des Orres pour m’encourager .J’ai une furieuse envie de les voir et pour eux ,maintenant ,je sais que je vais finir .Vers la fin du premier semi ,je suis rejoint par JC ,en vtt ,mon copain de club qui va faire toute la fin du marathon à mes côtés .Trop,trop sympa !.
J’attaque le 2 ième semi, lorsque je vois ma famille .L’habituel bisous et je repars pour les 20 derniers kilomètres .Il n’y a plus de doutes .Je vais finir.
Le temps ,menaçant depuis quelques minutes ,fini par se mettre en colère .Les premières gouttes apparaissent et augmente ainsi la difficulté de cette épreuve qui n’en avait vraiment pas besoin ….
Peu m’importe .Je continue mon petit bonhomme de chemin avec JC ,rejoint un temps par Jean-S ,et son Vtt .Le dernier A/R le long de la Durance est un peu dur moralement et physiquement car la pluie redouble et le froid revient .Au moment où je prend la direction de Baratier ,l’organisation nous donne des sacs poubelles pour nous protéger .Si on m’avait dit que je ferai un marathon d’IM avec un sac sur les épaules……
De retour vers le lac, j’aperçois mon fiston, trempé et lui dit d’aller vers l’arrivée .Ca y est, j’en fini .Mon ‘sauveur de l’Izoard’ ,Jean-S court un instant avec moi et je ne sais comment lui montré ma gratitude .Il fait nuit lorsque je débouche dans la dernière ligne droite .Mes enfants sont là ,au bout et m’attendent .Je lève les bras au ciel .Je prend Valentine dans mes bras et Marie et Arthur emboîtent le pas .
Cette scène ,j’en ai rêvé toute la journée et pour elle que je me suis battu .
14 h 58 .Pas terrible ,c’est vrai mais ce n’est pas là l’important !.
Que retenir de cette aventure ?
Tout d’abord ,la difficulté de l’épreuve . Qui plus est ,les conditions météo l’ont rendu dantesques .Pour le commun des mortels ,cette épreuve est irréalisable .Mais pour un triathlète ,c’est une épreuve mythique qu’il faut tenter au moins une fois .Je ne vais pas dire que je me suis régalé ,c’est vrai mais j’éprouve une certaine fierté à l’avoir terminé .C’était dur et je me suis vraiment battu comme jamais je ne l’avais fait auparavant car je me devais de réussir pour tous les gens qui croyaient en moi et qui m’ont soutenu :Ma Famille ,JC,Jean-S ,notre fan club ,Jean phiphi ,Fred juju,Serge,Bruno F, et tout ceux que j’ai déjà remercié .
Pendant le marathon ,JC m’a dit :’Aller ,tu finis ,comme tu ne sera pas obligé de revenir le faire !’.
Ca ,c’est sur .Je pense que les futurs Ironman auxquels je participerai me paraîtront bien plus ‘facile’ mais auront-ils la même saveur ? .
En effet ,j’ai vécu une aventure humaine extraordinaire dont je me souviendrai toute ma vie .
Ahhhh, le Canada : ses caribous, son sirop d'érable, ses nounours et ses paysages bucoliques. Moi qui souhaitai tant y aller au moins une fois, j'ai sauté sur l'occasion lorsque j'ai vu que Joël mettait en place ce déplacement, car comme on dit, l'occasion fait le lardon. Un an que je j'attends ce moment que je me prépare pour ça.
Certes j'ai un peu craqué mon slip

et je n'ai pu emmener mme Bouboute du fait de quelques soucis professionnels pour elle, mais bon, je ne regrette pas, tellement le coin où se déroule la course est superbe.
Départ de MSA le lundi à 5h de matin, tête dans les fesses de rigeur...
Je retrouve Iron Berdo et sa femme Hélène à "l'aréoport" pour 21 h de voyage et 3 escales jusqu' à Penticton. Le voyage est long, mais ce passe bien, heureusement que je n'était pas seul, sinon, je me pendait... (o;
Arrivée finale à 23h, on tombe sur Joël arrivé la veille, mais nos valises, elles ne tombent pas sur nous. Pas grave on les retrouvera le lendemain matin.
L'AVANT COURSE :
Il reste 5 jours pour se mettre en forme avant la course. Le groupe est constitué de 15 personnes, (femmes, enfants, triathlètes) et cela se passe bien, la baraque est superbe, avec en plus un jacuzzi. On nage dans le lac, on roule sur la route et on cours dans nos chaussures. On reconnaît les parcours vélo et càp, c'est pas de la tarte cette affaire. On croise d'ailleurs C. Bastie sur le parcours vélo qui s'envoie joyeusement 150 bornes à 3 jours de la course :-0

Perso j'ai quelques problèmes avec mon vélo. Ma roue avant fait un sale bruit quand je roule dessus (problème de roulement ?) et je perce la veille de la course mon boyau, mettant du même coup Dave un peu dans le merde. Mais à part cela, les sensations sont correctes.
Au niveau de l'orga, tout est nickel, rien à voir avec Sherborne. La pasta, la registration, le défilé, tout est carré.
Le samedi, petit réveil musculaire à vélo et càp avec donc, en prime, un remplacement de boyau "en condition de course". Puis, mise en place des sacs et du vélo à leurs emplacements. Le parc est énorme et la place entre les vélos y est inversement proportionelle. On reluque un peu les vélos à côté. C'est pas dur, si tu n'as pas un P3C avec une para à l'arrière tu fais tâche. Même pour les papis, c'est le matos de base.
Pour les pros, c'est autre chose, ici le compteur SRM intégré dans le cintre de Kai Hundertmarck.

Le soir, couchage pas trop tard afin d'avoir la patate pour "the D Race" comme y disent.
THE SUNDAY RACE :
Lever 4h15, mangeage et direction le parc. Le marquage est bien foutu, par catégorie d'âge. 2500 partants de prévu, ça fait du monde aux alentours du parc. Bizarrement , nous n'avons pas le droit de mettre les chaussures sur le vélo. Mais comme vous le savez je suis un rebel et je suis un des seuls à les placer malgré tout sur les pédales. Le temps passe, j'ai perdu de vu les frenchies et j'ai le temps de me ballader dans tout le parc histoire de m'imprégner de l'ambiance et observer tout ce qui s'y passe.
Je me met en combi et me dirige sur la plage de départ. Je tombe sur Steve, le québecquoi (orthographe ?), rencontré à la registration et venu ici pour ce qualifier après s'être auparavant qualifié pour courir ici ! Le départ des pros est donné 15' avant le notre. 53 hommes et femmes. Ca fait très petit par rapport à notre "masse". On peut s'échauffer un peu, puis je retourne derrière le ligne de départ. Au fur et à mesure que l'heure approche j'ai vraiment l'impression de me trouver dans les photos des années précédentes. La même lumière, le même plage et tous ces bonnets bleus et rose. J'en profite un maximum tout en me plaçant sur la première ligne en face de la dernière bouée de la première ligne droite. Je regarde ma montre, sachant que le départ sera donné à 7h pile. Tout le monde prend la position du gars qui part pour un sprint...

LA NATATION :
7h, le canon retenti et 2500 bonhommes se déversent dans Okanagan lake, long de 70 km quand même.
Je voulais prendre un départ rapide de peur de me fair grimper dessus, mais je me rends vite compte que ce n'est pas la peine, on a de l'espace et tous ne sont pas des fous furieux. Après quelques coups de bras, je regarde un peu où j'en suis et ce qui ce passe à côté. Constat rapide, personne à côté de moi, mais du monde dans les pieds. 3 groupes se détachent. Un à droite, le plus important, un à gauche de quelques unités et un plus au centre que j'emmène. Je table sur un regroupement à la première bouée, ce qui ce fait. Directement je me met dans le paquet pour m'abriter dans les bulles. Le rythme n'est pas trop élevé, tant mieux.
De temps en temps je relève la tête histoire de voir comment se déroule les opérations. Le paquet est relativement important mais personne ne c'est encore vraiment détaché. Le premier virage approche et c'est là que ce passe le drame. (Oui c'est un drame ! ;o)
Alors que je suis dans les pieds, je relève la tête et m'aperçois avec effroi que le gars qui précédait mon prédecesseur est parti sur la gauche. Direct, je relance sur la droite en montant à moitié sur le gars à mes côté. Les autres s'en aperçevant font de même et se mettent dans mes pieds. Une 20 aine de mètres nous séparent du groupe. J'accélère pendant quelques minutes pour voir si je peux revenir, mais la dépense énergétique serait trop importante et je coupe mon effort de manière à ce que quelqu'un d'autre prenne la tête. Un gars passe devant mais l'allure n'est pas super. Il a l'air taquet au vu de sa fréquence de bras et des bulles qu'il fait, mais bon, chacun sa merde, au moins je me dis que je m'économise... Devant le groupe s'en va. J'en profite pour regarder le paysage et les profondeurs car avec la clareté de l'eau on peu faire coucou aux plongeurs qui sont sous les bateaux faisant office de bouées pour les virages. De temps en temps je regarde le cardio et le chrono (l'eau est vraiement clair, presque comme à VdR ;o) Si le cardio est bon, le chrono l'est moins :os Je regrette déjà la boulette du début...
L'allure reste comme ça jusqu'au bout, on approche de la plage, j'entends le speaker qui papotte. Ca y est, je pose pied à terre, enlevage de combi et sorti d'eau "rapide express" et je passe sous l'arche en 54'54. Pfffff !

Direction les stripers qui me virent le bas de la combi. Direction mon sac de vélocipédiste. Direction la tente de change. Direction mon vélo, rangée 6 côté gauche complétement au fond (j'ai bien appris ma leçon). Enfin, direction la sortie en attendant de voir si on me rappel à l'ordre pour mes chaussures sur le vélo, vu qu'il n'y a que moi qui ne fait pas "clac clac clac" en marchant...
LE VELO :
Je grimpe sur le vélo, on ne me dit rien, je file. Pour l'occase, j'avais investi dans un casque aéro, mais avec le camelbak, impossible de tourner la tête, je préfère donc rester sur l'ancien, d'autant que j'ai peur de trop souffrir de la chaleur avec l'aéro. Je pars donc et remonte Main street, il y a beaucoup de monde sur le côté de le route qui encourage, c'est très motivant. Sortie de Main street, on se dirige vers la pampa Canadienne. Mais plutôt que de prendre la route que nous avions pris lors de la reco, on prend a gauche une autre route, beaucoup moins roulante. La route est de mauvaise qualité et sur mes 10 bars, je suis secoué dans tous les sens et mon vélo fait du bruit de partout. Quelques monstrausores ma passent dont un certain Hofstetter de ma catégorie, qui me passe à une vitesse assez impressionante avec ses mollets comme mes cuisses. Je récupère quelques places et en cède également avant de rejoindre la route que nous avions reconnu. Une belle route en plat et faux plat descendant assez longue.
Les 20 premiers km sont avalé en 36'. Même si dans l'ensembles ça a été correct, petit à petit des groupes se forment plus ou moins respectueux des règles anti-drafting. Même à 7m, l'aspi est présente et il est très difficile de se défaire des autres concurrents. Lorsque nous rattrapons les pros feminines, elles se mettent en queues de "peloton" et remontent sur les autres ce petit manège m'exaspère car personne ne drafte réellement, mais les règles du jeu sont quand même changées. Je regarde un peu autour de moi les spécimènes, le cuissou se porte large et la veinasse saillante.J edoit être un des seuls à ne pas avoir de casque aéro... J'essaie de sortir à plusieurs reprises en me rabattant le plus tard possible pour ne pas que celui que je double profite de l'aspi, mais à chaque fois quelqu'un double en même temps que moi et se rabat entre moi et celui que je double. Sur un petit coup de cul, je tente une nouvelle fois de partir et ça marche ! J'ai décroché ceux qui était autour de moi et ai pris une centaine de mètres d'avance. Un peu idiot malgré tout car nous arrivons à la fin des 60 premiers kilo et se profile alors la "Richter pass" début des choses sérieuses et première difficulté de la journée.
Je l'aborde sur le même rythme que précedement et double quelques concurrents. Je suis relativement à l'aise, profite des encouragements et de la vue. Sur la fin de l'ascension d'une 10aine de kilo, je reprends Hélène Pietrenko partie 15' avant. En haut on m'annonce trente et quelques, tout va bien. Grande descente. Les "groupes" ont explosés, je suis seul, enfin je suis à mon aise. Je passe au 100ème kilo en 2h52.

C'est là que débute pour moi les choses difficiles. Un enchaînement de côtes et de descentes sur lesquelles on est, au final, toujours en prise et en relance avec des braquets relativements importants. Cela dur longtemps, mais je tiens bon. Je crois plusieurs fois mister T. en moto, on papote un peu. Puis, on aborde le petit appendice. Ce sont 2 "U-turn" ce succédant afin sûrement de faire les 180 km. La route est plate, mais le revêtement pourri. Cet appendice doit faire au total dans les 20km avant de retourner sur la route principale.
C'est la que se produit mon drame de la partie vélo. Je pense que c'est du au revêtement de la route, mais au début de cet appendice, après un virage, j'entends ma roue qui fait "pfit" "pfit" "pfit". NOOOOONNN !!! De suite je pense avoir crevé. Je regarde un peu devant, derrière, cherche à rebondir sur ma roue, mais je n'arrive pas à déterminer d'où ça viens. Je me persuade de m'arrêter sur le bord de la route afin de réparer, lachant ainsi quelques précieuses minutes et places. Un rapide diagnostique me permet de dire que je n'est pas crevé. J'osculte le vélo et c'est la roue arrière qui c'est décallée et qui viens frotter contre mon étrier de frein. Desserrage, resserage rapido et je repars. (un peu trop vite je pense). Au premier"U-turn, je calcul combien de temps j'ai perdu par rapport au croisement de ceux avec qui j'étais avant de m'arrêter. 2'30, Ouf, ça aurait pu être pire, mais c'est frustrant. On croise quelques pros (Bastie, Bentley...) qui ressortent de l'appendice. Moi je passe le second U-turn et je commence à avoir du mal à envoyer la purée. Les sensations sont moins bonnes, mais je m'accroche.
Retour sur la route principale. On sent bien la t° qui monte et la chaleur qui chauffe. Heureusement je peux m'arroser avec de l'eau qui mouille ;o) D'ici quelques kilos, je sais qu'il ne me restera plus que l'ascension du Yellow lake et la descente avant de revenir sur Penticton. Il fait chaud, il y a peu de vent et j'essaie de boire beaucoup et de m'arroser au maximum. Je ne mange pas beaucoup (3 powerbars au total), je suis balloné par tout le liquide ingurgité. Arrivée au pied du Yellow lake, dernière grosse difficulté, je ne force pas plus qu'il ne faut. Au train. La montée se passe bien, même si je sens que je n'est plus le même rythme que lors de la première ascension. En haut on m'annonce dans les quarante cinq. CH..R ! J'ai perdu une 10aine de places sur mon arrêt.
Direction la descente, j'en profite pour me refaire la cerise. Elle n'est pas bien technique, ce qui me permet de continuer à pédaler un peu. Je perds une ou deux places dans la descente,pas bien grave, je suis en avance sur mon temps souhaité pour le vélo.
Arrivée dans la ville, de plus en plus de monde sur les bords de route, ça sent le parc ! Et là, crampe dans les jambes ! Un muscle (dont je ne sais plus le nom) entre l'adducteur et l'ischio difficile à étirer sur un vélo. Le muscle se contracte dans chacune de mes jambes en même temps. Tant pis, je continue, ça passera bien. Et ça passe...
Quelques kilos en ville, arrivée au parc je me met en position de descente et les béné voles me crient "Slow" "Slow", je ralenti un peu, pose pied à terre, on continue de me dire de ralentir, je veux courir pour donner mon vélo, mais les gens me retiennent en me disant de marcher ! C'est quoi cet IM où on peu pas aller vite ??? Bref, je refourge mon vélo et cours chercher mon sac de transition après 5h15"04 de bicyclette.
LA MARCHE A PIED :
J'avais peur d'avoir du mal à marcher du fait de mes sensations sur la fin du vélo, mais ça va à peu près. Transition tranquille. Je prends le temps de me faire mettre de la crème solaire et hop, c'est parti. Un passage le long de la plage histoire d'en mettre plein la vue aux spectateurs, puis c'est reparti pour remonter Main street et s'en aller le long du Skaha lake. Le parcours est fait d'un aller retour le long du lac, pas un pet d'ombre sur le parcours, la t° est au moins à 30°, que du bonheur...
Petite erreur de ma part, je me rend compte après quelques minutes que je n'est pas mis mon chrono en route sur la partie càp et que je ne sais pas à quel moment je suis parti et ne peux donc pas m'appuyer sur ma montre pour gérer mon allure. Dommage...
Je ne part pas trop vite souhaitant ne pas exploser et étant donné que je suis dans mes temps pour les 10h. Mais vite fait je souffre de la chaleur et malgré des gobelets entiers avalé je me déshydrate. 500m après les ravitos, j'ai déjà super soif. De plus en plus de monde me double et pourtant je suis pense être toujours à la même allure, je n'ai pas pris d'éclat. L'aller est le plus dur car vent de face. Le dénivellé est, je trouve, assez costaud avec 3-4 côtes bien sympa à se mettre sous les semelles. Ces 21 premiers kilos me semblent interminables, je n'en vois pas le bout. C'est lorsque je croise les premiers que je me dis que ça approche. Contrairement à Sherborne, je ne sens pas de gros coup de moins bien arriver. Sûrement parce que je l'ai depuis le début... :o))

Arrivé au 1/2 tour, je ne sais absolument pas si je suis dans mes temps, pas assez lucide pour me mettre dans des calculs (savants sur le coup ;o)
J'ai de plus en plus soif et m'arrête longuement au ravitos pour bien m'hydrater mais rien n'y fait. Je n'est pas de crampes, mais je n'est plus de jus non plus. A je ne c'est plus quel niveau, un avion me passe. Il est habillé au couleur de l'IM Canada. Il semble voler dans les air, mais oui, c'est lui, c'est Dave !!! Il gambade tel un cabri dans la prairie ((o;
Pour moi c'est déjà fini au niveau des moins de 10h. Je veux juste finir le plus vite possible. J'arrive à doubler encore quelques personnes (si, c'est possible !). Enfin je revois la ville. Là encore ses longues avenues sont hypra longues, j'ai hâte d'arriver pour me réhydrater correctement et manger un peu. Dernier aller-retour le long de la plage qui casse totalement le moral, car avant de le faire, on passe juste devant la ligne d'arrivée. Dernière ligne droite, plein de public, il n'y a plus qu'a "se laisser porter" jusqu' au bout...3h57 au marathon, la tehon... 10h12'28 au final et 71ème Mouaiff...

J'espèrais mieux, mais ne suis pourtant pas trop déçu, car si mon temps n'est pas top, j'ai engrangé pas mal d'expérience sur cet IM, contrairement à Sherborne où je n'avais pas trop pris de risques :
- Ca ne sert à rien pour moi de gérer et de m'économiser en nata. Autant profiter du fait que je sois relativement bon nageur, même si au final la nata n'a que peu d'importance.
- J'aurais du concentrer un peu plus ma boisson énergétique à vélo. J'avais peur qu'avec la chaleur elle soit trop forte, mais j'aurais pu me permettre un peu plus. C'est je pense un des facteurs de mon "vide énergétique" à pied (avec le fait de ne pas avoir beaucoup manger).
- Il faudrait que je répartisse un peu mieux mon intensité et ma gestion d' allure sur les 180km à vélo.
- Musculairement j'ai bien encaisser le marathon. Pas de crampes, pas de grosse douleur, je pense que ma faible allure est surtout du à un problème d'apport énergétique et à la déshydratation.
Bref, le séjour était bien sympa, les paysages de la course splendides, mais n'essayez pas de vous y inscrire, car déjà la veille des inscriptions, des tentes de campings jonchais le sol.
L'APRES COURSE :
Massage ! Manger ! Boire ! Voilà ce que je voulais en arrivant. Comme il n'y a pas trop demonde d'arriver (j'me la pète staïle discrétos... ;o) j'ai facilement accès à tout ça. Pizzas, fruit, coca, eau, c'est bien bon.
On retrouve les autres frenchies pour se refaire la cerise, puis on se rentre afin de profiter des quelques rayons de soleil sur notre terrasse (o;

Le lendemain, je vais en ville faire quelques emplettes et repasse ainsi sur les lieux de mes "exploits". Le soir, c'est la cérémonie de clôture, et oui l'aventure s'achève là.
Voilà, maintenant si je reçois mon vélo bientôt, direction Cosne sur loir le 17 septambre pour finir la saison.
C'est pas du C.R qui arrache du boudin ça ?! Une vrai rédac ! :o))
A+
Seb a lancé l'idée hier. Vu que les Championnats du Monde de Courte Distance rallongée (sans grand intérêt pour nos moteurs diesel) auront lieu à Lorient en juillet, pourquoi ne pas disputer le Championnat du Monde de la Pasta lors l'Ironman raccourci de Biscarrosse ( le bien nommé Ironborn le Dimanche 30 septembre 2007).
Evidemment la compétition se déroulant le samedi soir, mieux vaut retenir la date dès à présent pour passer un super week-end. C'est une belle organisation qui mérite un meilleur succès (avec une course un peu boudée alors qu'elle est bien placée pour jouer la der' de la saison). Pour l'avoir fait 2 fois, je peux vous assurer que ça vaut le déplacement même si le lieu parait un peu excentré sur la carte de France.
Sont donc intéressés Boubou, Philippe, Seb, moi même, je suis certain que Ptitbec sera encore de la partie avec, pourquoi pas, son nouveau binôme David Vincent...
Qui d'autres ?
On en parle ici ...
Petite mise à jour
La pastaparteam va conquérir le monde en 2007, voilà une petite ébauche des rendez-vous :
Philippell Nice
Copsté Roth
J Roth
Fironman Arizona + Roth
Fumix Lanzarote
Seb (c'est bien) Lanzarote
Pludjamb Lanzarote + Wisconsin
Ironberdo Klagenfurt
le tique Francfort
Genjack Zurich ?
Patdub Lanzarote Roth
JS Dec de Vilepreux le Menou
et il en manque à l'appel (à la pelle :-))...
Vu sur Xtriathlon ,l'ITW de Gaël Mainard .
Xtriathlon : En retrait de la scène internationale, comment perçois-tu l'évolution de nos français, et du triathlon en général ?
Gaël Mainard : Pour le courte distance, je suis assez optimiste tant que l'on restera sport olympique, le niveau des français devient de plus en plus compétitif que ce soit chez les filles ou chez les gars. On a de bons jeunes qui arrivent dans un avenir proche comme Vidal, Hauss, Sudrie et dans un avenir plus lointain Raphaël et Luis.
Mais pour le vrai LD (Ironman), une fois que tous nos anciens seront à la retraite dans 4-5 ans (Neveu, Chabaud, Vernay, Le Floch, Reboul, Faure, Bastie…), on va vraiment souffrir. J'espère que quelques jeunes arriveront à s'en sortir comme Loisel, Pernet (soutien de partenaires) mais ensuite il n'y a… pas grand monde. Et comme la politique fédérale n'est pas l'Ironman, je me demande comment on va pourvoir renouveler ce haut niveau. On était arrivé à avoir quelques résultats sur les IM depuis 4-5 ans, je crois qu'il va falloir se serrer la ceinture pour la suite.
Je n'y avais pas pensé jusque là ,mais ce que dit G.M m'a interpellé .Je pense malheureusement qu'il a raison .Aprés eux ,qui ?
Qu'en pensez vous ?
Petite étude comparative .
Prenons 3 triathlètes et non des moindres :H.Faure,F.Chabaud et P.Bringer qui ont fait en 2006 ,IM France à Nice et l'Embrunman .
Nous savons tous que la partie vélo de l'Embrunman présente un profil plus difficile que celle de Nice et que nous soyons PRO ou G.A ,au moment d'attaquer la partie pédestre de l'épreuve ,l'organisme s'en trouvera plus affecté .
Donc ,revenons à nos trois champions et comparons leurs temps marathon sur les deux épreuves :
Nice Embrun
H.Faure 2h48'57" 2h52'03"
P.Bringer 3h02'01" 3h06'.."
F.Chabaud 3h06'01" 2h58'.."
Pour les deux premiers ,on se rend compte qu'ils mettent 4' de plus à Embrun et que F.Chabaud ,lui ,met carrément 8' de moins .
Donc ,voila où je veux en venir :Je trouve surprenant qu'avec un vélo superieur d'une heure et des difficultées qui usent l'organisme ,les temps marathons ne soient pas plus importants (même si 4' au niveau de ces champions ,c'est beaucoup ).
Alors je me pose la question et ceci sans désir de polémiquer ,mais sachant qu'il n'y a pas d'indication kilométrique "fiable": La partie pédestre ,"le Marathon" a Embrun qui me parait aussi plus difficile que celui de Nice ,fait-elle bien 42.195 kms ?
Votre avis m'interresse .Merci de me le donner ,Là .
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